Activité
3: Appui au développement rural
Orientation stratégique
L’appui au développement rural dans le cadre du programme
de pays pour la lutte contre l’insécurité alimentaire
se conforme essentiellement à deux des cinq principes de la
politique du PAM visant à favoriser le développement:
permettre aux familles pauvres d’acquérir des actifs
et de les conserver, et atténuer les effets des catastrophes
naturelles dans les régions vulnérables à des
crises répétées de cette nature.
L’activité de développement rural du programme
de pays s’inscrit clairement dans la stratégie du CSLP
qui vise à développer le potentiel de croissance
des pauvres par la mise en œuvre de programmes publics d’investissement,
qui contribueront à réduire les inégalités
et à améliorer le potentiel productif des pauvres. Les
problèmes majeurs identifiés sont les suivants: la faiblesse
des principales filières de production agricole; l’insuffisance
des infrastructures rurales; la faiblesse institutionnelle du secteur
rural et la dégradation des ressources naturelles.
Appui, coordination et partenariats
Les partenaires
opérationnels engagés avec le PAM prendront en charge
les intrants non alimentaires, le personnel technique, les coûts
d’exécution et de suivi, et la formation des bénéficiaires.
Le PAM pourra assister ses partenaires dans la recherche d’articles
non alimentaires.
Pour les institutions des Nations Unies, la collaboration pourrait
intervenir avec les partenaires suivants:
le PNUD pour le Programme de réduction de la pauvreté
dans la région de l’Assaba;
le FIDA en partenariat avec le Fonds arabe de développement
économique et social pour le Projet Oasis;
la Banque mondiale pour le Projet de gestion des ressources naturelles
en zone pluviale;
la FAO (appui technique);
et la Belgique et le Luxembourg (bailleurs de fonds bilatéraux)
pour le Projet Ceinture verte.
Ainsi qu’avec les ONG internationales et nationales qui remplissent
les conditions requises d’exécution notamment: la Fédération
luthérienne mondiale, World Vision, Accord international, OXFAM,
l’Agence pour le développement durable et le Club des
amis de la nature et de la protection de l’environnement.
Estimation des coûts
La mise en œuvre de cette activité nécessitera
22 009 tonnes de produits alimentaires dont 19 651 tonnes de blé,
1 572 tonnes de légumineuses et 786 tonnes d’huile pour
un coût opérationnel direct de 10 085 069 dollars. La
contribution du gouvernement est estimée à 9,6 millions
de dollars.