Janvier 2003
Numero 54
ATELIER SUR LES DROITS CATEGORIELS

Le PNUD a organisé du 12 au 14 janvier un atelier sur les Droits Catégoriels - Droits des Femmes, des enfants et des personnes vulnérables comme les handicapés-.

Cet atelier qui s'est déroulé à Kaédi, s'inscrit dans le cadre du projet Hurist. Il a été organisé en collaboration avec le Commissariat aux droits de l'homme, à la lutte contre la pauvreté et à l'insertion (CDHLCPI). C'est le cinquième atelier organisé par le projet Hurist dans le cadre du processus de concertation en vue de l'elaboration d'un plan d'action national pour les droits de l'homme.
En effet, le projet est coordonné par le CDHLCPI et est organisé autour d'un Comité de Pilotage.
Cinq ateliers ont déjà eu lieu dans le cadre de ce processus:

  • le premier atelier thématique, au mois de juillet 2002 à Nouadhibou, a traité de la question des Droits économiques, sociaux et culturels;
  • en octobre 2002, Nouakchott a abrité un atelier sur la « Formation sur les techniques de rédaction de rapports des Etats en matière de Droits Humains »;
  • la situation des Droits civils et Politiques a été analysée lors de l'atelier tenu à Kiffa en décembre dernier;
  • à Rosso, la Réforme et Réhabilitation de la Justice et du système pénitenciaire a fait l'objet d'un atelier également en décembre ;
  • le dernier atelier aura lieu à Atar, du 24 au 26 février 2003 et traitera de la question de l'Education aux Droits Humains.
    Les évaluations faites lors des travaux de groupes de travail se sont traduites par une série de conclusions et recommandations pour appuyer l'élaboration du Plan National d'Action pour les Droits Humains. Ce plan sera validé par les instances gouvernementales concernées, lors d'un atelier national qui sera organisé par le CDHLCPI et en présence de l'ensemble des partenaires ayant participé au processus.
CINQUIEME REVUE ANNUELLE DU SECTEUR DE LA SANTE ET DES AFFAIRES SOCIALES
Le Palais des Congrès de Nouakchott a abrité le 26 janvier les travaux de la 5ème Revue Annuelle de concertation entre le Gouvernement et les partenaires pour l'adoption du Plan opérationnel 2003 du Secteur de la Santé et des Affaires Sociales (MSAS).
Dans son allocution d'ouverture monsieur Mohamed Ould Jaafar, ministre de la Santé et des Affaires Sociales a déclaré que la 5ème revue annuelle du Secteur de la Santé et des Affaires Sociales intervient à la fin du Plan Directeur de la Santé et des Affaires Sociales pour la période 1998-2002 et s'inscrit dans le cadre des orientations socio-santiaires tracées pour son Département par le Cadre Stratégique de lutte contre la Pauvreté, détaillées dans le Cadre Budgétaire à Moyen Terme pour la période 2002-2004.
« En effet, le Cadre Stratégique de lutte contre la Pauvreté a assigné au Secteur de la Santé et des Affaires Sociales trois objectifs essentiels à savoir améliorer les indicateurs de santé de la population avec un accent particulier sur les groupes les plus pauvres, limiter l'impact des dépenses de santé sur le revenu des plus pauvres et adopter une méthode participative permettant aux populations la participation effective dans la gestion du système de santé et aux associations de la société civile de participer aux activités socio-sanitaires, a ajouté le ministre de la Santé et des Affaires Sociales.
Pour atteindre ces objectifs, a poursuivi le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, le Cadre Budgétaire à Moyen Terme a mis l'accent sur la mise en place un système de santé fonctionnel ayant des structures de santé accessibles géographiquement et financièrement, correctement équipées, gérées par des personnels qualifiés et disposant de façon permanente de médicaments et de consommables médicaux,
la garantie des soins préventifs et curatifs de qualité en veillant à leur généralisation à travers l'encouragement de la demande et de l'utilisation de ces services par les populations, la recherche de l'équité d'accès à ces services par la prise en charge des couches les plus pauvres et la mise en place de système de partage de risque et la nécessité pour le Département de disposer des moyens humains matériels et organisationnels nécessaires aux politiques de planification, de mise en œuvre et de suivi des programmes socio-économiques dans le souci d'améliorer les capacités d'absorption du secteur.
« La traduction de ces orientations en plan d'action opérationnel qui a atteint au titre de l'année 2002, environ dix milliards d'ouguiyas financé par l'Etat Mauritanien pour 51% et par nos partenaires au développement pour 48%, en plus de la participation des communautés, s'est faite en 2002 dans le cadre d'une approche sectorielle dynamique impliquant l'ensemble des acteurs qu'ils soient gouvernementaux, de la société, du secteur privé ou des partenaires au développement ».
Monsieur Mohamed Ould Jafaar, a indiqué que pour mettre en œuvre ces actions, le Gouvernement mauritanien a procédé au cours de l'année 2002, à un ensemble de réformes jugées indispensables à l'atteinte des objectifs notamment la création d'une Centrale d'Achat (CAMEC) afin de garantir la disponibilité permanente des médicaments et consommables de qualité et à des prix accessibles à la majorité de la population, la révision du décret sur le système de recouvrement des coûts pour garantir l'accessibilité financière et de renforcer la participation des populations dans la gestion du système de santé, les arrêtés d'application de ce décret seront finalisés au cours de la présente revue.
Selon le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, son Département a pu adopter avec l'appui de ses partenaires, des plans et cadres stratégiques essentiels visant la lutte contre le SIDA et la lutte contre le Paludisme. Dans cette optique l'action du Gouvernement a pris une nouvelle dimension marquée par une approche multisectorielle concrétisée par la création du Comité National de lutte contre le SIDA, présidé par Monsieur le Premier Ministre, cela en plus de l'élaboration du Plan Stratégique de la Santé de la Reproduction, qui sera validé dans les jours à venir et d'autres plans suivront au cours de l'année 2003.
Pour sa part, le Pr M. Pathé Diallo, Représentant de l'OMS en Mauritanie, a déclaré au nom des partenaires, que l'adoption par le gouvernement du plan directeur sanitaire pour la période 1998/2002 avait déjà mobilisé les partenaires au développement sanitaire du pays. L'articulation de ce plan avec les orientations du Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté et plus récemment des Objectifs de Développement du Millénaire (ODM), a dit le Pr M. Pathé Diallo, indique la mesure de la pertinence de la Politique Sanitaire.
« Nos organisations ont essayé d'accompagner les changements dans les solutions aux problèmes qui assaillent les communautés. Dans ce combat pour le développement sanitaire, l'esprit « Santé Publique » commence à influencer toutes les orientations stratégiques ».
Pour échapper au piège qui enferme les idées dans un moule qui entraîne à répéter les uns après les autres les mêmes concepts, les mêmes stratégies, année après année, a poursuivi le Pr M. Pathé Diallo, les responsables du Secteur de la Santé et leurs partenaires se sont résolument orientés vers l'approche sectorielle. La décentralisation et la contractualisation sont les maîtres-mots de cette approche.
Selon le Représentant de l'OMS, la réussite dans ces deux domaines constitue le défi majeur que doivent relever les principaux acteurs à savoir les décideurs, la Société Civile, les ONG, les techniciens de la santé et les partenaires bi et multilatéraux. Les acteurs, pour réussir ce défi doivent développer une pensée critique, une vision prospective et une capacité de décision sur des bases documentées et objectives.
« En adoptant en septembre 2000 les objectifs du Millénaire, le sommet du Millénaire plaidait en faveur d'un recul massif de la pauvreté et l'amélioration sensible de la situation sanitaire des populations pauvres. C'est dans ce cadre que conjointement le Gouvernement et les Agences du SNU ont retenu un Plan Cadre des Nations Unies pour l´Aide au Développement (UNDAF) pour un cycle de 6 ans (2003-2008) composé de 4 axes dont la Réduction de la mortalité Maternelle, infantile et infanto juvénile a indiqué le Pr M. Pathé Diallo.

Donner la voix aux jeunes sur les ondes radio.
Le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) a apporté son appui technique et financier à un partenariat entre Radio Mauritanie et des associations de jeunes pour produire le premier feuilleton radiophonique mauritanien destiné aux jeunes. Le feuilleton traite de la vie quotidienne des jeunes à Nouakchott et à l'intérieur du pays. Les intrigues abordent principalement les problèmes de santé des jeunes (mariages et grossesses précoces ou non désirées, IST / VIH SIDA) mais également des problématiques plus générales : délinquance, drogue, rapports de genre, incompréhension inter-générationnelle, exode rural, etc..

Les 10 épisodes ont été rédigés par de jeunes mauritaniens sous la supervision d'un expert international et d'un expert national et sont enregistrés en langue hassanya par des jeunes et des professionnels de la radio. Le feuilleton sera diffusé sur une période de 2 mois 1/2 à raison d'un épisode de 20 minutes par semaine, courant 2003.

L'initiative pilote "Sensibilisation VIH/Sida par les Associations de Jeunes de Nouakchott" a pour objectif d'appuyer à l'organisation des structures de jeunesses, Maison de Jeunes et Associations de Jeunes, tant en équipement qu'en renforcement des connaissances.
A travers l'ONG World Vision et en partenariat avec le Ministère de la Fonction Publique, du Travail, de la Jeunesse et des Sports, cette action prévoit la mise en place des ateliers de formations en VIH/Sida, la formation en techniques de communication et en rédaction/formulation de projet au profit des associations de la jeunesse mauritaniennes. Quinze associations supervisées par les Maisons des Jeunes de Sebkha, Arafat et Riyad auront bénéficié des connaissances qui leur permettront d'être des acteurs de développement dans leur environnement social, et dans ce cas précis en tant qu'agents de sensibilisation sur le problème social du VIH/Sida. Les ateliers de formation débuteront le 4 février 2003 à la Maison des Jeunes de Sebkha par l'atelier sur le VIH/Sida et s'achèveront à la Maison des Jeunes de Riyad par la formulation de projet le 13 février 2003. Les activités de terrain devraient commencer dès le 20 février jusque fin mars 2003.

La stratégie nationale de vulgarisation du Code du Statut Personnel (CSP), élaborée par le Secrétariat d'Etat à la Condition Féminine (SECF) et soutenue par le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), a été mise en œuvre à travers une campagne d'information des populations sur leurs droits et devoirs fixés dans le CSP. Cette campagne a couvert quatre régions d'intervention d'UNFPA : Nouakchott, Assaba, Gorgol et Nouadhibou. La phase expérimentale de la campagne, qui s'est déroulée en 2002, a permis d'identifier et de sélectionner les partenaires de la société civile dans les régions concernées, les former sur la stratégie nationale et, à l'issue de la formation, mettre en œuvre des plans régionaux de vulgarisation par trimestre.
La deuxième phase de la campagne, commencée en novembre 2002, vise la généralisation des activités et l'association d'un nombre plus important des partenaires. A ce jour, 65 institutions de la société civile sont impliquées dans les 4 régions. La procédure de suivi de la phase expérimentale à permis de créer une base des données d'évaluation des connaissances et attitudes par rapport au droit mauritanien et recours au système judiciaire en cas de besoin. Le 3 février le SECF tient, avec l'appui d'UNFPA à l'Hôtel Mercure, une table ronde de mobilisation de ressources auprès des partenaires pour la généralisation de la phase pilote à l'ensemble du territoire.


Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a procédé à la signature d'un nouvel accord en janvier 2003, avec son partenaire opérationnel la Fédération Luthérienne Mondiale (FLM).

La mise en place de ce projet d'assistance permettra de couvrir les besoins les plus urgents des vulnérables parmi les réfugiés urbains de Nouakchott qui sont pour le moment reconnus sous le mandat du HCR en Mauritanie et dans l'attente de trouver une solution durable à leurs problèmes.

Ce projet vise à assurer les besoins immédiats en nourriture, en vêtements, en soins et en logement. Il permettra également d'appuyer l'école des réfugiés pour dispenser un enseignement adéquat et conforme à celui en vigueur dans le pays d'origine.

Le projet mis en oeuvre par le FLM depuis 1999, fournira aussi un appui à un échantillon de réfugiés (priorité est donnée aux femmes et aux personnes les plus nécessiteuses) pour la mise en place d'activités génératrices de revenus.

Dans le cadre de la recherche de solutions durables, le HCR a facilité en 2002 le rapatriement volontaire de plusieurs réfugiés ayant exprimé le désir de rentrer dans leur pays d'origine (Sierra Léone et Centrafrique). Le HCR envisage par ailleurs de passer en 2003 à la phase de promotion active pour le rapatriement des réfugiés Sierra -lLonais.
LE PAM INVITE DES DONATEURS À ÉVITER LA CRISE ALIMENTAIRE DANS LE SAHEL OCCIDENTAL
Le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM) à Dakar a lancé aujourd'hui un appel à la communauté internationale pour un secours alimentaire d'urgence en faveur des cinq pays du Sahel occidental, où des centaines de milliers de personnes sont menacées par la famine.

Pour éviter une catastrophe humanitaire, le PAM est à la recherche de 28 MILLIONS DE DOLLARS pour acheter rapidement des produits alimentaires afin d'aider à nourrir 420.000 personnes souffrant de trois années consécutives de sécheresse grave en Mauritanie méridionale, ainsi que 160.000 personnes au Cap Vert, en Gambie au Mali et au Sénégal.

Tandis que la sécheresse continue à traverser les pays africains arides sur le bord méridional du désert du Sahara, «le pays le plus affecté dans la région est la Mauritanie, où la population dans les régions les plus pauvres, fait face à la plus grande crise alimentaire depuis des années et le nombre d'indigents augmente considérablement» a mentionné M. Manuel A. DA SILVA, Directeur Régional du PAM pour l'Afrique de l'Ouest.

Le gouvernement de la République Islamique de Mauritanie a déjà déclaré l'état d'urgence et a lancé un appel à l'aide internationale.

La Mauritanie se trouve au centre de la crise alimentaire et des centaines de milliers de personnes seraient confrontées à la famine à moins que l'aide arrive rapidement," a déclaré Manuel DA SILVA, Directeur Régional du PAM pour l'Afrique de l'Ouest, en plus de la sécheresse lourde, des pluies saisonnières hors saison l'année dernière, ont occasionné la perte de dizaines de milliers de têtes de bétail, sur lequel les ménages comptaient pour survivre, pendant la période de soudure qui commence en février.

Les communautés agricoles en Mauritanie souffrent déjà des maigres récoltes de l'année 2001. Les sinistrés ont vidé les réserves de grains et des familles sont forcées de sauter des repas pour faire face au manque de nourriture. Les populations, dans la plupart des secteurs ruraux arrivent à peine à s'en sortir et la malnutrition aiguë augmente les taux de mortalité infantile.

M. A. DA SILVA a souligné que l'Aftout, situé à environ 400 kilomètres de Nouakchott, est vraisemblablement la zone de crise alimentaire la plus cachée de l'Afrique et la situation en Mauritanie ne semble pas retenir la même attention des donateurs que d'autres crises à travers le monde. En général, les habitants faisaient de leur mieux pour s'entraider et le personnel humanitaire fait également tout pour les assister. Ce sont cependant des périodes exceptionnelles et le risque de famine menace des centaines de milliers de personnes d'une population de 2,7 millions.

Pendant des années, les villageois de la région de l'Aftout ont mené une bataille de plus en plus rigoureuse contre l'invasion du sable. Mais les habitants de l'Aftout n'ont jamais traversé une année comme celle-ci. Ils comptaient sur la terre et sur les cueillettes sauvages pour leur survie mais à présent la sécheresse a tout détruit.

Le sable a envahi les parcelles végétales, s'est infiltré dans les puits et on ne voit plus que les roches et le sable. Dans quelques villages, des familles sont réduites à manger les baies sauvages, souvent toxiques, à moins qu'elles n'aient été imbibées dans l'eau pendant plusieurs jours. Il faut parfois parcourir 15 kilomètres à pied pour chercher de l'eau.

Les habitants des îles du Cap Vert - au large de la côte Atlantique de l'Afrique - souffrent également des conséquences d'une mauvaise récolte de 2002. Selon les évaluations du PAM, beaucoup de familles ont consommé leurs réserves de grains et n'ont rien à planter à la prochaine campagne agricole.

En juin 2002, et pour la première fois depuis plus de 20 ans, le gouvernement du Cap Vert a lancé un appel à l'aide alimentaire internationale, pour faire face au déficit alimentaire et à la malnutrition.

«L'appel d'urgence lancé par le PAM pour le Sahel occidental vise à aider 580.000 personnes avec 55.000 tonnes de nourriture dans la région, pour environ douze mois. Pour faire face à cette situation, des dons sont sollicités de la façon la plus urgente», a déclaré M. Manuel A. DA SILVA, Directeur Régional du PAM pour l'Afrique de l'Ouest.

Situation Nutritionnelle
L a situation nutritionnelle reste préoccupante dans les zones de concentration de l'intervention de l'UNICEF en Mauritanie notamment le Brakna, le Gorgol et l'Assaba.
La dernière enquête nutritionnelle menée en janvier 2003 sur des enfants retenus pour bénéficier de centres d'alimentation communautaires (CAC) et âgés de 0 à 5 ans dans 25 localités de la moughataa de Kankossa, a montré que la malnutrition globale touche encore 57.22 % des enfants de 6 mois à 5 ans dans la moughataa contre 58.45 % en novembre 2002. Cependant, on observe globalement une amélioration du statut nutritionnel matérialisé par la réduction du nombre d'enfants sévèrement malnutris mesurés selon la technique du brassard MUAC.
Depuis le début de l'urgence nutritionnelle, l'UNICEF a collaboré avec le PAM et le réseau des ONGs en appui a la mise en œuvre d'activités nutritionnelles de « supplémentation » au niveau de 245 Centres d'alimentation communautaires pour un montant de plus de 300 mille dollars. L'UNICEF a fourni à ce jour 327 tonnes de denrées (lait, sucre, huile, farine et riz ).
En dépit de ces efforts et de ceux du gouvernement et malgré l'existence de zones de pâturages clairsemées, la situation nutritionnelle d'urgence pourrait persister les mois à venir. L'intervention de l'UNICEF se poursuivra jusqu'à la stabilisation de la situation nutritionnelle.
Breves ® Breves ® Breves ® Breves

PNUD

Le PNUD vient d'achever la formulation de ses nouveaux programmes d'appui pour la Gouvernance et la Lutte contre la pauvreté. Cette formulation correspond à la première phase du Programme pays 2003-2008 et a connu un véritable processus participatif avec l'ensemble des acteurs impliqués. En effet, un Comité national de formulation composé de l'Administration, des ONG nationales et internationales et des partenaires au développement a été mis en place. Ce comité a contribué à la préparation des Termes de référence ainsi qu'à l'analyse des drafts préliminaires des Documents d'appui au programme. Des réunions de concertations ont eu lieu avec les agences du Système des Nations Unies et les partenaires au développement pour assurer une meilleure complémentarité entre les actions en cours ou à venir dans les différents domaines. A la suite de cette réunion, un atelier d'approbation est prévu à la mi-février après intégration des observations pertinentes du Comité national de formulation. La Signature officielle des documents aura lieu en début mars.
Un atelier national sur les modalités d'exécution des DAP a eu lieu le 28 janvier afin de définir le meilleur montage institutionnel des programmes. Auparavant, un atelier de formation sur les outils de programmation a permis aux partenaires nationaux et au PNUD de mieux situer le processus de formulation.

FNUAP

Promotion des systèmes de micro-assurance santé en Mauritanie. La micro-assurance santé est un outil qui permet aux populations de se prendre en charge en cas de maladie. Pour inciter la participation des populations à la mise en place des mutuelles de santé qui sont appelées à améliorer l'accès aux soins de santé de base, le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) a produit en janvier 2003 une bande dessinée en collaboration avec BIT/STEP, OMS et UNICEF. La bande dessinée, inspirée du contexte socio - culturel mauritanien, montre l'importance de la couverture sanitaire pour les familles pauvres. Conçu en concertation avec le PNSR et la société civile, où l'UNFPA a assuré le leadership, la production de la bande dessinée a été financée par la Fondation des Nations Unies en 1000 exemplaires en arabe et en français.

Nécrologie.......Nécrologie.......Nécrologie.......Nécrologie........Nécrologie.......Nécrologie

L'ensemble du personnel de l'UNICEF à Nouakchott a le regret de vous annoncer le décès de leur collègue, Amadou Konté, chargé du Projet Nutrition a l'UNICEF, décès survenu le 22 janvier 2003.
Amadou Konté a été le promoteur et la cheville ouvriere du projet nutrition et de l'urgence nutritionnelle dans le cadre du programme de cooperation Mauritanie UNICEF et cela depuis 1986.
A sa mère Fatou Sène, A Rokhaya Bathily, A Nabou Koné, à ses enfants et à ses proches, nous leur présentons nos vives condoléances.

" Inna Lillahi Wa Inna Ileyhi Rajioune"


Publié par le Centre de Communication, d'Information et de Documentation du Système des Nations en Mauritanie (CID).
Envoyer vos commentaires par courrier électronique à Moussa Sidi Bâ <moussa.ba@undp.org>
© 2003 Nations Unies en Mauritanie.