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Près de 45 jours après le scrutin présidentiel du
18 juillet 2009 et l’élection de Mohamed Ould Abdel Aziz, contestée
par ses principaux adversaires, la scène politique offre une lecture
pressante. Forêt dense à plusieurs inconnues, avec, notamment, les
inévitables défections, suivies de ralliements spectaculaires,
presque toujours dans la direction, unique, opposition vers
majorité. Au sein de cette dernière, dont la locomotive est l’Union
pour la République (UPR) , dernière née de nos formations politiques
– mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend le nombre des années –
la grande équation du moment , qui trouble le sommeil de tous, est
externe. .… Suite...
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